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Je fais un peu différent cette semaine. Comme vous le savez probablement, horde de lecteurs assoiffés d’anecdotes de vie croustillantes, d’opinions éclairées, de recettes délicieuses et d’analyses pointues, je suis salarié de la Confédération des syndicats nationaux. Plus précisément, je suis conseiller syndical au Service des communications de la dite organisation. En tant que tel, j’ai la chance de participer au 63e Congrès de la CSN et d’y rencontrer une foule de gens intéressants. Je relaterai ici quelques unes de ces occasions quand le temps me le permettra, j’en profiterai aussi pour diffuser mes photos de l’événement.

Je dis quand le temps me le permettra parce que je m’occupe également du fil Twitter de @lacsn (www.twitter.com/lacsn) tout en animant la discussion avec @jplarche . Une première pour un congrès de l’organisation. Vous pourrez aussi suivre l’événement sur Facebook au www.facebok.com/lacsn .

La vague orange déferle sur le Québec

Je suis un fervent souverainiste, je crois fermement que le Québec ne pourra s’émanciper qu’une fois affranchi des obligations liées à son appartenance au Dominion canadien. Je crois ça depuis avant 1995 et je n’ai que 27 ans, c’est tout dire! Le rêve du pays coule dans mes veines et bat dans mon cœur plus fort que jamais.

Cependant, nous voilà, encore embourbés dans cette fédération qui veut de notre argent et pas de nous, dans ce pays qui n’est pas le nôtre. D’ici la prochaine tentative de nous doter d’un chez nous à nous (idéalement découlant du projet de Québec solidaire – http://paysdeprojets.org/ ), nous devons composer avec cette réalité.

Ce n’est pas au gouvernement fédéral de faire la souveraineté du Québec, c’est au peuple québécois qu’appartient cette tâche. Il faut comprendre qu’on est pris dans un pays gouverné par des conservateurs actuellement. Des conservateurs moraux et économiques pour qui le grand capital compte plus que les pauvres ou la classe moyenne.

Les choix faits par ce gouvernement (qu’il soit minoritaire ou majoritaire) auront un impact certain sur la suite des choses pour un Québec souverain. Pour moi, un seul parti est à même de défendre mes valeurs à Ottawa et il s’agit du NPD. Je ne parle pas ici de mes idéaux de souveraineté (j’en ai parlé plus haut, vous avez une mémoire de poisson rouge ou quoi?)

La lecture de la plate-forme du NPD est édifiante à ce propos (http://xfer.ndp.ca/2011/2011-Platform/NPD-2011-Plateforme-Fr.pdf). Elle propose de réduire les impôts des petites entreprises, véritables créatrices d’emplois et de richesse. C’est la seule formation politique à oser aborder le sujet de la pauvreté dans cette campagne, la seule qui propose des mesures structurantes pour les gens et non pour le grand capital, le seul qui propose de mettre en place des élections proportionnelles!

Pour moi, c’est primordial, c’est mon QS au fédéral. Je ne me sentirais pas conséquent de voter pour un autre parti que celui qui représente le plus mes idées. Go Jack go!

Je tiens d’une source infaillible (que je garderai anonyme en la nommant Jean) qui me dit que les participants du rassemblement du 16 avril du Réseau liberté Québec à Montréal seront rémunérés. Ils obtiendront 250$ de la station CHOI Radio X, en plus du transport et de la bière à bord des autobus nolisés par la station. L’argent leur sera versé dans des enveloppes jaunes et ne seront pas accompagnées de T4, il s’agit donc ici en plus de travail au noir.

Toujours selon ma source qui aurait reçu un courriel d’Éric Duhaime, on encourage les gens à inviter des itinérants et des bénéficiaires de l’aide sociale pour grossir les rangs du RLQ et faire une mise en scène médiatique.

Je suis à la disposition de tous les médias pour venir faire une chronique sur le sujet sans jamais citer mes sources et faire des affirmations gratuites sur le RLQ.

* Ce billet se veut une réponse sarcastique au billet du blogue d’Éric Duhaime disponible ici et son apparition à l’émission de Mario Dumont à V disponible plus bas.

Encore un écran de fumée?

Carricature de Garnotte parue dans Le Devoir du mercredi 2 février 2011

La Commission de l’économie et du travail qui se penche sur le mandat d’initiative portant sur

La modernisation des dispositions anti-briseurs de grève prévues au Code du travail

a un peu perdu le fil conducteur qui devait être le sien au cours de la journée d’hier. Au lieu de se pencher sur les dispositions anti-briseurs de grève, les représentants du patronat ont profité de l’écoute qui leur était faite pour prôner la disparition pure et simple des dispositions pro-syndicales du Code du travail sous prétexte de “rétablir le rapport de force”. Tout cela sur fond de censure politique alors que le député de Mercier, Amir Khadir, se soit vu refuser le droit de participer aux travaux de la commission.

La transcription de la chose est ici: http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/cet-39-1/journal-debats/CET-110201.html

On a eu droit à un PKP faisant un récital du curriculum vitae de son entreprise et jouant du violon en se proclamant grand bâtisseur du Québec et pourvoyeur d’emplois pour le bon peuple. Ensuite, on a entendu les gens du Conseil du patronat et de la fédération des chambres de commerce qui ont tenté de faire déraillé le débat vers une position libertarienne anti-formule Rand et anti-syndicales.

Le problème avec un débat qui déraille comme ça, c’est que certaines personnes, ne représentant en tout qu’un petit millier de personnes (et je suis généreux ici) viennent se targuer de défendre la Liberté individuelle avec un grand “L” de se faire fourrer, tout seul dans son coin. Ils ont la prétention de dire que les travailleurs devraient avoir le droit de ne pas être inclus dans les unités de négociation syndicale, réduisant ainsi à néant le rapport de force patronat/syndicats en divisant les travailleurs pour mieux imposer leurs positions. Si vous êtes non-syndiqués, essayez pour voir d’aller négocier une amélioration de vos conditions de travail et de tenir tête à votre patron, vous allez voir qu’il vous manque un petit quelque chose: le rapport de force.

Or, «aujourd’hui, il n’y a rien de plus facile pour un employeur que de recourir à de la main-d’oeuvre à l’extérieur de l’établissement pour remplacer le travail fait par des employés en conflit», comme le dit si bien Chantale Larouche, présidente de la Fédération des communications de la CSN. Où est le rapport de force dans ce cas. Pour ce qui est du Journal de Montréal, où est le rapport de force lorsqu’on nous confirme que le lock-out était prévu longtemps à l’avance, comme dans le cas du Journal de Québec, de Vidéotron et des 11 autres entreprises que Québécor a mis en lock-out pour imposer sa vision ? On s’entend qu’en 14 ans, il y a eu 14 lock-outs chez Québécor. Ça représente 800 000 jours de travail perdus ça. On est loin de la création de richesse ici…

Le Code du travail est là pour protéger les travailleurs. C’est extrêmement clair et ça n’a jamais été quelque chose qui a été caché. Remontons quelques années en arrière et on voit des conflits où les dispositions anti-briseurs de grève n’étaient pas présentes et ce n’était pas joli joli. Avec le tour de passe passe que Québécor a réalisé dans le conflit du JdeM, on revient 50 ans en arrière. Pire, il vient de donner la recette à toutes les entreprises qui peuvent “dé-localiser” leur production par le télétravail.  Je trouve que dans ce contexte, actualiser le Code du travail pour que l,esprit de la Loi soit respecté et corresponde à la réalité technologique actuelle est une chose sensée et primordiale.

Il ne faut pas voir cette commission comme un buffet Kirin législatif cependant. Les tenants de la droite libertarienne dont Michael Kelly-Gagnon de l’IEDM (anciennement du Conseil du patronat) et ses amis du Conseil du patronat et de la Fédération des chambres de commerce voudraient que l’on réécrive le Code du travail de but en blanc, éliminant au passage toute disposition permettant aux travailleurs de s’unir pour négocier leurs conditions de travail. Déjà que ce n’est pas facile présentement de le faire, la syndicalisation devant se faire de façon clandestine, hors des lieux de travail et, malheur à qui se fait prendre à tenter d’organiser un syndicat, sanctions, renvois, harcèlement et autres tactiques violentes sont au menu de la part des employeurs qui agissent en véritables despotes dignes de Moubarak!

Le droit de s’associer est protégé par la Charte mais se rendre à cette étape est ardu. La signature de carte et la collecte des 2$ font partie intégrante du processus et c’est le patronat même qui en a voulu ainsi lors de l’élaboration du Code! Tout d’un coup, ils se rendent compte que les gens se sont syndiqués malgré tout, ils tentent de briser la solidarité des travailleurs qui leur est bien difficile à avaler. À qui profiterait l’abolition de la formule Rand? Certainement pas aux travailleurs qui verraient leurs syndicats affaiblis, la force du nombre faisant en sorte que l’ensemble des travailleurs syndiqués se supportent, du moins à la CSN par un Fond de défense professionnel dont bénéficient les lock-outés du JdeM certes, mais aussi ceux du cimetière du Repos St-François d’Assise, ceux du Coq Rôti à Sherbrooke, ceux du Valu-Mart de Shawville ainsi que ceux d’Olympia (en conflit depuis 3 ans et contestant la fermeture de l’entreprise).  Seule cette solidarité permet à des travailleurs à statut souvent précaire (les fameux working poors) de lutter pour de meilleures conditions de travail. Parce que c’est ce dont il s’agit ici, la liberté de lutter pour de meilleures conditions de travail. La vraie liberté, celle qui nous affranchit des oppressions économiques de classes (n’en déplaise aux libertariens, les classes existent toujours, la moyenne en premier, mais l’ouvrière aussi, et la bourgeoisie également).

Excusez ma montée de lait mais je n’en peux plus d’entendre les Marcotte, Duhaime, Dumont, Maréchal et autres “libertariens”, avancer sans preuve aucune, que les syndicats agissent par corporatisme et de façon quasi dictatoriale, que les entreprises devraient être “libérées” de l’obligation de payer des impôts, que les travailleurs devraient être “libérés” de l’obligation de faire partie d’un syndicat, etc. Moins d’État, plus de cash dans nos poches, bla bla bla… Je leur rappellerai que les québécois (surtaxés et sur syndiqués et sur endettés, selon leurs prétentions) ont une meilleure qualité de vie et sont plus riches que leurs voisins du sud (de l’ouest aussi) , moins endettés par rapport à leurs revenus que leurs comparses du G20 et moins syndiqués que leurs vis-à-vis suédois.

À un moment donné, ils faut arrêter de proférer des mensonges sans cesse. Il faut regarder la réalité en face et se dire une fois pour toute que le modèle Québécois fonctionne et qu’il est un excellent moteur de création de richesse. Le PIB du Québec augmente, les entreprises continuent de faire affaire au Québec, et les entreprises ne cessent d’investir ici, peu importe les mesures, parce qu’on est un marché non négligeable. La Suède avec un taux d’imposition des individus de 56% (20% de plus qu’au Québec) et un taux de syndicalisation de plus de 50% n’est pas plus malheureuse et n’est pas moins prospère. Le Québec a été épargné par la crise financière parce que les iniquités y sont moins grandes, c’est le genre de société que je veux léguer à mes enfants, pas une jungle sans règle où seuls les biens-nés et les possédants tirent leur épingle du jeu. N’en déplaise aux gens de la droite “libertarienne”, pour moi, la vraie liberté réside dans la démocratie, dans l’affranchissement des oppressions économiques et dans l’égalité réelle des chances, et pour que tout ça soit là, ça prend un État fort qui établit des règles et qui balance le rapport de force entre les employeurs et les travailleurs comme cela est proposé par le mandat d’initiative à l’étude à la Commission sur le travail et l’économie.

Boycottage d'un journal qui méprise ses artisans

Je boycotte le journal et l'affirme haut et fort! Et vous?

Je vous fait part ici, innombrables lecteurs, d’une pétition d’une valeur inestimable pour les relations de travail au Québec. Pour la justice sociale et le respect du droit du public à une information diversifiée et de qualité. Je vous enjoint de signer la pétition et de la partager avec le plus grand nombre de gens possible.

Par souci de transparence, je tiens à vous mentionner que je travaille pour la CSN. Ce n’est pas mon emploi qui me motive la promotion du boycottage mais bien mes convictions personnelles (qui ont eu un lien direct avec mon désir d’occuper le poste que j’occupe au sein de l’organisation où je l’occupe… la vie est bien faite pareil!)

http://www.csn.qc.ca/web/csn/petition-boycottage-journal-de-montreal

Après avoir eu des discussions nombreuses avec plusieurs personnes ces derniers temps, j’ai décidé de créer ce petit sondage sans prétention scientifique pour me faire une idée de ce que les gens pensent du syndicalisme aujourd’hui.

Le sujet ne sort pas de nulle part, je suis conseiller syndical à la CSN (d’ailleurs tout ce qui est écrit ici ne reflète que mon opinion personnelle et non celle de l’organisation pour laquelle je travaille ;) )

Donc, ce petit sondage: http://www.surveymonkey.com/s/2DSPZYW
Si vous le remplissiez, je vous en serais fort aise!

Votre humble serviteur est allé se commettre avec un autre médium: la radio! À CISM la marge 89.3 FM à l’excellente émission La bêtiserie qui passe les mardis de 12h à 13h. Je la recommande et surtout, je recommande ce podcast:
L\'émission

Photos pas chères!

Ma copine fabrique de très jolis bijoux et jusqu’à maintenant, je n’ai jamais réussi à les mettre en valeur. Mais aujourd’hui, je vous présente mon arme secrète de photographe de produits qui m’a coûté 5$ à fabriquer! Si on ajoute le 100$ que m’a coûté mon appareil photo, pour 105$, j’ai un studio photo quand même potable pour des photos de produits.

Photo pro!

On s'entend que c'est réussi quand même!

Woot!

Aucune retouche!

Objection!

Aucune retouche encore une fois!

Je vous invite à aller voir le reste sur le blog de Libellule Créations ou sur la boutique Etsy!Plus de détails suivront par rapport à la merveilleuse machine!

Vieux billet mais il vaut quand même la peine d’être là. (Il date d’octobre)

Ce billet s’adresse aux non-banlieusards parmi vous. Vous ne pourriez comprendre puisque les us et coutumes de vos grandes villes diffèrent de ceux qui ont court dans les couronnes comme on les appelle.

Ayant grandi sur la rive-sud à partir de l’âge de 6 ans jusqu’à mes 19 ans, j’ai été esclave d’un système de transports en commun déficient et insuffisant doublé de grands espaces à parcourir pour aller… ben pour aller partout en fait! Ce qui fait que l’attrait de l’idée de liberté associée à l’automobile était relativement fort présent chez moi. J’ai franchi toutes les étapes nécessaires (examen théorique, permis d’apprenti, pratique avec l’unité parentale, etc.) jusqu’à ce que je déménage en ville et n’eut plus besoin de me soucier des questions de transport puisque le transport en commun montréalais est, somme toute, adéquat.

Je n’ai donc pas pris rendez-vous pour passer mon permis et suis resté 5 ans durant dans la métropole sans me soucier de pouvoir en toute légalité conduire un véhicule de promenade sauf lorsque de gros achats (littéralement gros, non pas dispendieux) se voyaient nécessaires ou lors d’escapades en région.

Cependant, étant passé du côté obscur de Montréal, sur la méchante Rive-Nord («C’est loin Laval.. gna gna gna…»,  «Quand-est-ce que t’achètes une Civic montée avec des néons… gna gna», «Pis? Le Fuzzy c’est l’fun? …gna gna», etc.) et la vie faisant son cours, un jours j’aurai un mini-moi et le besoin de le reconduire à la garderie, d’aller acheter des paquets de couche par centaine chez Costco ou que sais-je? Je suis donc allé passer mon permis. Paf! Comme ça, une shot, le banlieusard en moi est pas mal fier de lui.

- Petit aparté, je vois Montréal de chez-moi. Je suis à, littéralement, 15 minutes de marche d’un métro. 45 minutes de vélo me séparent du centre-ville de Montréal, 25 du Marché Jean-Talon et 35 du Plateau. Ça fait que… -

Bon, ça fait longtemps que je n’ai pas écrit de recettes… ça fait longtemps que je n’ai pas écrit point barre en fait… Cette fois-ci par contre, j’ai mes propres photos pour “backer” mes propos culinaires. Oh que oui!
Donc, les premières recettes ont été réalisées pour faire plaisir à ma copine et les pétoncles sont inspirés d’un resto que j’apprécie particulièrement.

Je fais ça simple:

Pétoncles aux lardons/ sauce aux coings.

Hyper simple.

Ingrédients pour 4 personnes:

  • 8 gros pétoncles (U10)
  • 8 tranches de bacon tranché mince (1 à 2mm, demandez à votre charcutier préféré)
  • Gelé ou confiture de coings (J’ai personnellement pris la confiture mais la texture serait mieux avec la gelée)
  • Jus de pomme (je prend le Hucks)
  • Vinaigre de Xérès.
  • Sel-poivre au goût. Personnellement, je trouve que le bacon, c’est pas pire salé de même…

1ère étape: préparer la sauce.

Poétiquement parlant, il s’agit de sacrer la gelée de coing dans du jus de pomme et chauffer en remuant jusqu’à temps que la texture soit le fun. Ensuite, incorporer du vinaigre de Xérès au goût et réserver au chaud.

2ème étape (ou première, ça change vraiment pas grand chose…)

  • Enrouler les pétoncles dans du bacon…
  • Faire cuire les pétoncles ainsi enrobés 2 minutes de chaque côté (je le sais, ils sont rond mais c’est pas obligé de les colorer parfaitement tout le tour, la chaleur se promène toute seule comme une grande à travers le gras du bacon…)
  • Une fois cela fait, badigeonner les pétoncles enrobés avec de la sauce aux coings pour caraméliser légèrement l’ensemble.

3ème étape: dresser l’assiette.

Faites ce que vous voulez mais personnellement, je verse une ligne de sauce dans le fond, je dépose les pétoncles, je reverse de la sauce dessus et laisse une saucière pour les gens qui en veulent plus. Ils sont cochons, on peut leur dire mais en même temps, on veut faire pareil…

Photos:

Préparation

Préparation

Sauce aux coings

Sauce aux coings

Risotto aux deux asperges et citrons confits maison

Bon, celle-là c’est la mienne. Inventée par moi même. Après de multiples expérimentations. J’utilise mes propres citrons confits maison. C’est tellement niaiseux à faire, tout le monde devrait en avoir.  TOUT LE MONDE! Bon… j’exagère un peu mais j’aime faire des tajines alors c’est presque indispensable. Le risotto n’est pas vraiment un risotto à proprement parler, c’est juste que j’utilise du riz à grain court pour le faire.

Les ingrédients:

  • 1/2 botte d’asperges vertes + 4 asperges vertes tu-seules.
  • 1/2 botte d’asperges blanchess + 4 asperges blanches tu-seules
  • 1/2 citron confit
  • 1 gousse d’ail émincée
  • 1 échalote française émincée
  • Riz aborio
  • bouillon de volaille.

Faites revenir l’ail, l’échalote et le citron confit dans un peu d’huile d’olive. Ajouter le riz et faites rissoler à feu doux une minute ou deux. Ajoutez le bouillon proportionnellement à la quantité de riz, je vous fais confiance… Ramener à ébullition et baisser le feu, laissez mijoter à feu doux.

Coupez les asperges en rondelles de 2 cm.  Gardez 4 asperges blanches et 4 asperges vertes entières pour la décoration.  Vers la fin de la cuisson, quand le liquide est absorbé de moitié (voire aux trois quarts), mélangez les asperges coupées au riz et déposez les asperges entières sur le dessus. Couvrez et laissez à minimum.

Dressez les assiettes comme bon vous plaît. Personnellement je prend un emporte pièce, je fais ucylindre de ris, je place ensuite l’asperge blanche et la verte en X au-dessus du cylindre. Mais ça c’est moi… j’aime les X dans des ronds. C’est mon petit côté science po qui ressort.

Purée de courge poivrée aubergines et piments d’Alep

Un essai qui a super bien tourné. Ma copine étant partie cette semaine, je me permet des essais qui, si ils sont infructueux, ne seront connus que de moi-même. Celui là n’en est pas un. Une réussite totale!J’ai utilisé pour la recette du piment d’Alep Turc mais le Syrien ferait aussi bien l’affaire quoique plus fruité. Ou le kurde si vous aimez faire fondre votre palais…

Simple comme bonjour.

Les ingrédients:

  • La chair d’une courge poivrée.
  • Une aubergine épluchée et égrainée.
  • Piment d’Alep au goût
  • Labneh (équivalent de crème sûre libanaise)

Tout simplement, faire bouillir la courge et l’aubergine. Égoutter. Réduire en purée à la mixette en ajoutant une motte de labneh et du piment d’Alep au goût.  Eh voilà

Personnellement j’ai également fait cuire du bulgur (le petit) et j,ai placé la purée par-dessus dans mon assiette (voir photo). La texture de la purée est géniale grâce au Labneh et l’aubergine. C’est velouté, légèrement sucré et piquant et fruité à la fois. Un pur délice!

Purée de courge poivrée et aubergine sur lit de bulgur.

Purée de courge poivrée et aubergine sur lit de bulgur.

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