À Laval-des-Rapides en mode voyage!

Pendant qu’au Québec, Pauline Marois vend son « château de Moulinsart », moi je pars vers le pays d’Hergé pour le travail pendant une semaine. Jamais je n’aurais cru que je trouverais un voyage aussi déchirant! Faut dire qu’il me force à laisser pendant une semaine entière mon amoureuse et mon tout petit mini-moi tout neuf à la maison…

Vous savez ces scènes de film, vraiment mélodramatiques, où le personnage principal laisse ceux qu’il aime à l’aéroport pour partir vers le vaste monde? Et bien c’est loin d’être exagéré, ne manquait que la musique! Quoique, brillant déjà comme une Madeleine, je n’ose pas penser ce qu’un quatuor à cordes aurait fait pour ma teneur en eau!

Bon, là je sais que vous tous, innombrables lecteurs et hordes de lectrices, vous vous demandez « mais où c’est qui s’en va pour l’amour du bon dieu!? » Eh bien, je vais vous répondre, parce que je suis gentil, je m’en vais à Bruxelles, pour le travail. Du travail, je ne vous soufflerai pas un mot, du reste du voyage et de mes états d’ame d’homme rose fini, ça se pourrait très bien, genre une fois par jour, avec des photos de bouffe et tout et tout, juste pour vous écœurer. Alors je laisse Montréal et son 30 000 degrés celsius pour le confortable 17-18 degrés bruxellois.

Au menu: des musées, des parcs, des cafés dans lesquels je vais travailler, et beaucoup beaucoup de bouffe. Pis probablement une couple d’anecdotes de belges. Parce que c’est toujours drôle des anecdotes de belges.

Place out, j’embarque sur le vol AC832 pour Bruxelles!

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Petit sondage rapide sur le syndicalisme aujourd’hui

Après avoir eu des discussions nombreuses avec plusieurs personnes ces derniers temps, j’ai décidé de créer ce petit sondage sans prétention scientifique pour me faire une idée de ce que les gens pensent du syndicalisme aujourd’hui.

Le sujet ne sort pas de nulle part, je suis conseiller syndical à la CSN (d’ailleurs tout ce qui est écrit ici ne reflète que mon opinion personnelle et non celle de l’organisation pour laquelle je travaille 😉 )

Donc, ce petit sondage: http://www.surveymonkey.com/s/2DSPZYW
Si vous le remplissiez, je vous en serais fort aise!

Rite de passage d’un enfant de la banlieue – et autres réflexions

Vieux billet mais il vaut quand même la peine d’être là. (Il date d’octobre)

Ce billet s’adresse aux non-banlieusards parmi vous. Vous ne pourriez comprendre puisque les us et coutumes de vos grandes villes diffèrent de ceux qui ont court dans les couronnes comme on les appelle.

Ayant grandi sur la rive-sud à partir de l’âge de 6 ans jusqu’à mes 19 ans, j’ai été esclave d’un système de transports en commun déficient et insuffisant doublé de grands espaces à parcourir pour aller… ben pour aller partout en fait! Ce qui fait que l’attrait de l’idée de liberté associée à l’automobile était relativement fort présent chez moi. J’ai franchi toutes les étapes nécessaires (examen théorique, permis d’apprenti, pratique avec l’unité parentale, etc.) jusqu’à ce que je déménage en ville et n’eut plus besoin de me soucier des questions de transport puisque le transport en commun montréalais est, somme toute, adéquat.

Je n’ai donc pas pris rendez-vous pour passer mon permis et suis resté 5 ans durant dans la métropole sans me soucier de pouvoir en toute légalité conduire un véhicule de promenade sauf lorsque de gros achats (littéralement gros, non pas dispendieux) se voyaient nécessaires ou lors d’escapades en région.

Cependant, étant passé du côté obscur de Montréal, sur la méchante Rive-Nord («C’est loin Laval.. gna gna gna…»,  «Quand-est-ce que t’achètes une Civic montée avec des néons… gna gna», «Pis? Le Fuzzy c’est l’fun? …gna gna», etc.) et la vie faisant son cours, un jours j’aurai un mini-moi et le besoin de le reconduire à la garderie, d’aller acheter des paquets de couche par centaine chez Costco ou que sais-je? Je suis donc allé passer mon permis. Paf! Comme ça, une shot, le banlieusard en moi est pas mal fier de lui.

– Petit aparté, je vois Montréal de chez-moi. Je suis à, littéralement, 15 minutes de marche d’un métro. 45 minutes de vélo me séparent du centre-ville de Montréal, 25 du Marché Jean-Talon et 35 du Plateau. Ça fait que… –

Journée idéale pour la vélocyclette

Eh oui! J’ai sorti le vélo pour aller travailler aujourd’hui, les conditions idéales étaient réunies, beau temps et prévision de plus de beau temps mais avec une de ces agréables petites fraîches! Pour le détail du trajet, lire plus!

Quel bolide!

Quel bolide!


Je trouve qu’il n’y a rien de plus satisfaisant que de se déplacer sur un véhicule propulsé par la seule force de son corps. Ça libère de l’endorphine, ça réveille, ça commence bien une journée! Note à moi-même pour la prochaine fois par contre: apporter de l’eau! L’air de Montréal n’est pas que sec, il absorbe l’eau du corps comme une éponge!

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